TEA TIME !!

Posted: novembre 14, 2011 in Recette

Avec les premiers frimas et le passage à l’heure d’hiver quoi de plus réconfortant que des cookies moelleux avec son thé de 17h ? Personnellement, je les préfère aux flocons d’avoine et aux raisins.

Voici les proportions pour un oeuf entier (la seule quantité indivisible) :
50g de flocons (type Quaker Oats), autant de beurre fondu et de sucre (vanillé pour relever le goût), le double de raisins secs (soit 100g) trois fois de farine (soit… 150 g ! Bravo !), 1/2  sachet de levure chimique et 2 cuillères à soupe de whisky (ou du rhum mais on se la fait british ou pas ?).

Préchauffez le four à 200 degrés (thermostat 6-7). Mélangez les éléments liquides (oeuf, beurre fondu et whisky) avec le sucre. Ajoutez la farine et bien remuer pour ne pas faire de grumeaux. Puis additionnez la levure chimique, les flocons d’avoine et les raisins secs. Bien bien mélanger la pâte.

Déposez des noix de pâte que vous aplatissez un peu sur une plaque à patisserie recouverte de papier sulfurisé. Puis enfournez 10 à 15 minutes. Déposez ensuite les cookies sur une grille pour qu’ils refroidissent.

A déguster avec un excellent thé Earl Grey à l’heure du thé.
Enjoy !

Je ne vous le cacherai pas,  j’ai un peu tardé pour écrire cet article.

Ma découverte culinaire remonte à  l’été dernier. Le 27 juillet, soir de mon anniversaire.

J’avais  demandé à mon amoureux de m’amener chez celle qui depuis longtemps intrigue mes  papilles : Hélène Darroze, chef étoilée, du sud-ouest venue,  faire déguster la cuisine, de son terroir  réinventé…

Rendez-vous  est pris rue d’Assas. Montés au premier étage, après un passage par le  vestiaire, nous sommes conduits à notre table : bel écrin intimiste malgré les  dimensions de la pièce. Du bois sombre, des couleurs pourpres, des lumières
tamisées, du velours, un reposoir spécial sac à main pour dames (une chic idée !),  des couverts raffinés, un personnel agréable et aux petits soins. La soirée  commence bien.

Un  apéritif ? Mais bien sûr : c’est un anniversaire ! Du champagne ? Pourquoi pas :  on ne fête pas ses …4 ans tous les jours dans un restaurant étoilé.

C’est  d’ailleurs la seule boisson qu’on nous proposera en apéritif. Dommage. Et si  nous avions voulu un bon whisky écossais légèrement tourbé ? Qu’importe le  champagne, mon tendre et moi, aimons ça !

Pour  accompagner les subtiles bulles : un jambon noir de Bigorre. Audacieux et pas  déplaisant.

Arrive  l’entrée… Pardon : arrivent  les entrées. Plusieurs déclinaisons pour cet été 2011.

Tout  d’abord “La ventrêche de thon de la criée de Fontarabi”…. Ah  Hondarribia ! (c’est le nom officiel en basque) Son château de Charles Quint, ses rues fleuries, son petit port pittoresque…  tout ceci donne envie de prendre la navette depuis Hendaye et débarquer dans ce  village frontière. Souvenirs de vacances au Pays Basque…

La  ventrêche est confite aux aromates, tendre, moelleuse, elle fond dans la  bouche. Rien à dire : elle est de première fraicheur et pour qui aime le  poisson cru, c’est un véritable voyage.

Pour  accompagner l’escapade : un grave blanc de chez Marc Darroze (si si le frère  !). Ah oui, j’ai oublié de vous dire : on a choisi les vins au verre pour  accompagner notre repas. Comme on s’y connait moyennement et que, honnêtement,  la carte donnait le tournis, on a fait confiance au sommelier (gentil mais un  peu guindé…).

Nous  poursuivons avec “Le foie gras de canard des Landes”… en raviole.  C’est toute l’originalité du plat qui lorsqu’on connait bien le sud-ouest, finalement,  est assez banal. Raviole donc avec son succulent jus de jambon à tomber à la  renverse. C’est ce qui m’a le plus surprise dans cette entrée.

Nous  poursuivons sur “Les légumes d’été de Joël Thiébaut” (qui fournit les  meilleurs chefs étoilés de Paris). Simples mais frais, colorés, croquants et  savoureux. Pour qui aime les légumes…. et c’est mon cas !

Puis  vient “La langoustine vivante d’Ecosse” et son émulsion d’olives  Taggiasche (de la ville de Taggia en Ligurie). Emulsion un peu fade mais  présentation spectaculaire. Dommage que je n’ai pas osé la prendre en photo…

Cinquième  et dernière entrée “Le rouget de roche de Saint jean de Luz”…. Là  encore souvenirs de vacances. Mes parents possèdent un appartement dans la  commune voisine (Ciboure) et nous y descendons environ une fois par an. Souvent
hors saison pour goûter au charme de la région. Autant le dire tout de suite :  je n’aime pas le rouget, donc je n’ai pas été bluffée par cette entrée. Ce qui  m’a intriguée en revanche c’est le “baba ganoush” (sorte de purée  d’aubergines) et l’aubergine japonaise grillée servis avec… je le dis encore : j’aime les légumes !

Après  cinq plats, deux verres de vin et alors que je commence un peu à caler, se présente  le plat principal : “Le bœuf de Chalosse de la maison Aimé”. Une  pièce de viande fondante, gouteuse, cuite à la perfection…. Elle me fait  regretter de ne pas avoir eu deux entrées de moins (la langoustine et le rouget  par exemple ?) et un plus gros morceau… Mais bon c’est l’esprit maison :  dégustation raffinée, mi-tapas / mi-gourmet.

Place en fin au dessert ! (nous avons fait une  impasse sur le fabuleux plateau de fromages…)

Déjà  une bonne heure et demie passée à table. Il ne reste plus beaucoup de place  pour le déguster et ne voilà-t-il pas que nous apprenons qu’il y a DEUX  desserts ! Deux spectaculaires.

Tout  d’abord “Le cassis” qui est une sorbet servi avec une voluptueuse  crème mascarpone à la vanille de Tahiti. Un sorbet qui vous dit : “fais de  la place pour le bouquet final mais régale toi encore avec ma douceur venue des  îles”…

Et  l’ultime : “Le café Moka Harrar” dont voici le descriptif  complet ” crème glacée, accompagnée d’une crème au chocolat Madong de  Papouasie Nouvelle Guinée (ça fait un peu colonial non ?….) et d’une  nougatine à la noix de Pécan et yaourt grec”… ouf ! Un pur délice…

Pour  terminer, un café… et ses macarons. Eh bien oui, c’est l’adage du soir :  ”quand y’a plus de place, y’en a encore”. Même sans faim on se régale  de ces diableries.

Résultat : des découvertes, des surprises, une ou deux petites déceptions mais tout de  même de la grande cuisine. Un dernier bémol : l’addition. Certes c’est un 1  étoile mais honnêtement, pour avoir mangé chez Alain Senderens (ex trois
étoiles du Lucas Carton qui a préféré tout rendre pour partager son amour de la  cuisine) le tarif est un peu lourd et la soirée un peu moins mémorable.

Hélène Darroze c’est franchement à découvrir mais je retournerai bien place de la Madeleine  maintenant !!

Hélène  Darroze

4  rue d’Assas – Paris -

http://www.helenedarroze.com/restaurant

Bon hein…

Posted: octobre 10, 2011 in Uncategorized

Ben oui ! C’est n’importe quoi !! J’ai créé un blog et je ne l’utilise pas… On va remédier à tout ça et continuer l’aventure.
Restez les papilles en éveil !!

Xmas coming !

Posted: décembre 2, 2010 in Recette

Brrr !!! Fin novembre et déjà la neige a recouvert de son blanc manteau une bonne partie de l’hexagone.

Il fait froid, la nuit tombe vite… Trop vite !

Heureusement la période de Noël approche. Et les recettes qui vont avec !!

Cette semaine j’ai décidé de renouer avec la tradition en confectionnant des biscuits à la cannelle. Dans plusieurs pays, surtout du nord de l’Europe, les biscuits à la cannelle et/ou aux épices se rattachent au mois de décembre : Saint Nicolas en Allemagne et dans l’est de la France, Sainte Lucie en Suède, Noël pour tous les Chrétiens… Bref autant de raison de cuisiner des gateaux traditionnels tels que les Bredele ou les Pepparkakor.

Voici donc une recette de biscuits à la cannelle (pour une quarantaine de biscuits) que j’ai légèrement revisitée :

300g de farine, 150g de beurre ramolli (ça parait énorme mais les biscuits ne doivent pas être trop secs), 150g de sucre, 1/2 sachet de levure chimique, 1 oeuf, 3 cuillères à soupe de lait, 3 cuillères à café de mélange pour pain d’épices (cannelle, gingembre, clou de girofle…)

Il faut tout d’abord mélanger ensemble les éléments secs (farine, levure, sucre et épices) puis y ajouter le beurre peu à peu en émiettant la préparation (comme pour une pate sablée). Lorsque tout est bien mélangé, former un puits et ajouter les éléments liquides (oeuf et lait). Former une boule que l’on va laisser reposer à température ambiante environ une heure. Préchauffer le four à 180° degrés. Sur un plan fariné (mais pas trop) étaler la pate sur environ une demi-centimètre et la découper à l’aide d’emportes pièces (étoile, sapin, ours, bonhomme…). Placer les petits gateaux sur une plaque allant au four et les laisser cuire environ 10 minutes, il fqut qu’ils soient brun et légèrement moelleux.

C’est excellent avec un vin, un chocolat ou un café chauds et encore avec un vin blanc frais… d’Alsace naturellement !

Cheebo… Chébon !

Posted: novembre 25, 2010 in Restaurant
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Dans la jungle urbaine de L.A. les restaurants ne manquent pas. Qu’ils soient branchés, bio, végétariens, traditionnels (entendez « diners » à l’américaine) ou tout simplement chers… Cheebo joue la carte de la simplicité et de la convivialité sur le Sunset boulevard, au cœur du quartier d’Hollywood…

Alors oui : Cheebo, chébon ! Délicieux même. Accueil chaleureux par un ptit gars bien de chez nous, tout droit venu du 93, ambiance bougies et nappes blanches sans étalage, tableaux ou photos d’artistes locaux aux murs et dans les assiettes : saveurs et simplicité.

Tout est « organic », ce bio qui cartonne dans la cité des anges et les villes surpeuplées où les habitants surmenés rêvent de produits sains et de repas équilibrés. Sandwiches, salades, pizzas succulentes (c’est même ce qui a fait la réputation de l’établissement) et pates « al dente ». Pour ma part j’ai gouté aux Rigatoni Bolognese, dont la cuisson et la sauce restent encore une expérience unique. Et pourtant, après des années d’escapades en Italie, des pates j’en ai goutées !

Alors certes le prix n’est pas à la portée de tous mais la qualité et la quantité ne vous feront pas regretter de débourser une quinzaine d’euros pour un plat de pates aussi savoureuses, entre 8 et 12 pour une pizza craquante, une vingtaine pour un poisson ou une viande. Les plats sont aussi à emporter.

La carte des vins est également bien fournie. N’hésitez pas à tester les vins locaux…. Et oui, comme  l’un des fondateurs du Cheebo est français, ici on sait servir les verres ! Ce qui se fait tout de même assez rare au pays de l’oncle Sam !!

Ah oui dernière précision, importante pour nous Frenchies fumeurs invétérés, la terrasse couverte est aussi ouverte aux amoureux de la cigarette… !

Comptez entre 15 et 20 euros pour un repas le midi, 30 à 40 le soir.

Cheebo, 7533 W Sunset Blvd Los Angeles, CA, 90046

www.cheebo.com

Welcome !

Posted: novembre 24, 2010 in Uncategorized

Il faut manger pour vivre et non vivre pour manger… Au-delà de la référence littéraire, de la figure de style, de la sagesse ou non de tels propos, ne considérons que la seconde partie de cette phrase : ”Vivre pour manger”…

Car il s’agit bien de cela : vivre pour manger, vivre pour apprécier, déguster, savourer, gouter, voir, écouter, partager, sentir, ressentir, jouir… aimer !

La cuisine est un art. Le cuisinier, un artiste. Aimer la cuisine : c’est un sentiment dont il faut parler, qu’il faut partager. C’est tout l’objet de ce modeste blog. Il vous fera partager les expériences culinaires de Julia Daveti, fille et petite-fille de prolos, aristocrate de la bonne chère. Expériences DE cuisines, expériences EN cuisine à Paris ou ailleurs…